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13.11.2007
PI! #2 Tous aux régimes!
Bonjour à tous!
Voici, elle s'est fait attendre, la seconde édition de "Parlons Institutions!" Consacrée, cette fois, aux régimes politiques, présidentiel et parlementaire.
La dernière partie, je ne le dis pas dans la vidéo alors rectifie le tir ici, s'inspire des enseignements dispensés par les Professeurs Duhamel et Carcassonne. Je ne dis pas que je reprends leurs dires au mot près. Mais ce que j'ai cru comprendre! Et ce dont je me sens le plus proche!
Bon visionnage! Et n'oubliez pas: que vienne le temps du débat!
20:55 Publié dans Les émissions PI! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : régimes politique, parlementaire, présidentiel, parlons institutions



Commentaires
L e rapport Balladur est une copie actalisée du rapport Vedel de 1993.Les quelques propositions novatrices portent principalement sur la consécration du leadership présidentiel . Il pourra aller volontairement devant les Assemblées pour y faire un discours mais sans jamais engager sa responsabilité politique.Le Président verra son pouvoir de nomination "encadré" par de simples avis la où justement il aurait fallu une majorité qualifiée ou contraignante(juges constitutionnels,procureurs généraux.) Pierre
Ecrit par : ulm pierre | 23.11.2007
@Pierre: Merci pour le commentaire!
Il est vrai que le rapport Balladur n'apporte pas grand' chose. Mais les rares éléments qu'il apporte tendent à déséquilibrer un peu plus les institutions (ce qui est un comble pour un comité de "rééquilibrage"!). J'aurais l'occasion d'en parler bien encore sur ce blog et ailleurs!
Le discours du Président devant l'Assemblée me paraît être un des premiers points de déséquilibre. Mais plus grave encore, la réforme du système de parrainage des candidats à la Présidentielle, qui fera l'objet du prochain numéro du "Son sans l'image"!
A très vite
Nicolas
Ecrit par : Nicolas Vinci | 23.11.2007
Sans pouvoir le rapprocher du rapport Vedel, je me faisais un peu la même réflexion que Pierre... Le point sur le discours du président à l'Assemblée Nationale, ça fait vraiment : le président va faire un peu de comm' J'aurais préféré que l'AN (ou le Congrès) pût convoquer le président pour qu'il vînt s'expliquer, justifier son action, les modalités de la convocation restant à définir (sur demande de X% des députés et/ou sénateurs)...
Pour moi, il s'agit en l'état d'une opération ratée de chirurgie esthétique.
A bientôt, ici et ailleurs,
Tom
Ecrit par : Thomas Deslypper | 23.11.2007
@Thomas: Tout à fait d'accord avec l'opération de comm'!
Mais pas d'accord avec la convocation du Président par les députés. Le lien entre l'exécutif et le législatif, c'est le Premier Ministre. Que ce soit le Président qui vienne de son gré (alors la balance penche de son côté) ou les députés qui le convoquent (alors la balance penche de leur côté), il y a déséquilibre.
Le souci d'un chef de l'État qui se présente devant des députés, c'est la force de conviction. L'oralité est primordiale en politique! Les gestes aussi.
Le rapport Balladur interdit le vote des députés après l'intervention du Président. Le débat peut avoir lieu mais est très contrôlé.
Dès lors, cette mesure n'est rien de plus que la lecture d'un message par le président comme le prévoit la Constitution. Sauf que le message ne serait plus lu par le Président de l'Assemblée ou du Sénat, mais prononcé (je fais bien la différence entre "lu" et "prononcé") par le chef de l'État. De quoi, sinon convaincre les députés, au moins convaincre l'opinion publique. Même si ce sont les députés qui convoquent le Président.
Il y a, à mes yeux, un vrai danger pour l'équilibre des pouvoirs...
Du reste, merci pour le commentaire!
A très bientôt!
Nicolas
Ecrit par : Nicolas Vinci | 23.11.2007
Eh oui, c'est vrai, j'ai un peu cafouillé ! Dans un sens ou dans l'autre, on "zappe" le premier ministre... et on change de régime.
Ce sont des questions qui me passionnent, j'avoue ne pas être calé (j'ai dû oublier une partie de mes cours sur les institutions européennes :o( ) mais ça ne m'empêche pas de réfléchir à ces problèmes... parfois de manière bancale, mais au moins c'est sincère !
Ecrit par : Thomas Deslypper | 23.11.2007
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